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Devis détaillé sous 48 h 5,0 sur Google
Cloison en plaques de plâtre lissée et faux-plafond en cours de finition, chantier de plâtrerie à Nyon

Plâtrerie et
cloisons à Nyon

Cloisons sur ossature métallique, doublages isolants, faux-plafonds, bandes et lissage. C'est le métier le plus discret d'une rénovation et celui qui décide de tout ce qui vient après : un mur mal préparé se voit sous la peinture, et ne se rattrape plus.

Durée moyenne 1 à 3 semaines
Devis détaillé 48 heures
Niveaux de finition Q1 à Q4

Comment se monte
une cloison

Sept étapes, dont six invisibles une fois la peinture passée. C'est ce qui rend ce métier si facile à bâcler : personne ne voit l'ossature, le joint noyé ou le nombre de passes d'enduit. Tout se découvre deux ans plus tard, sous forme de fissure.

01
Relevé et traçage Nos équipes

Implantation au laser des cloisons au sol puis report au plafond. Dans un bâtiment ancien, aucun mur n'est d'aplomb et aucun angle n'est droit : c'est ici qu'on décide si l'on suit l'existant ou si l'on rattrape, et cette décision se voit sur le résultat final.

02
Ossature métallique Nos équipes

Pose des rails au sol et au plafond sur bande résiliente, puis des montants avec un entraxe de 60 cm — ramené à 40 cm sous carrelage ou pour un support recevant des charges. La bande résiliente désolidarise la cloison de la structure : c'est elle qui coupe la transmission des bruits d'impact.

03
Renforts et réservations Nos équipes

Pose des renforts bois ou métal aux emplacements des meubles hauts, des radiateurs, des lavabos suspendus et des téléviseurs. Passage des gaines électriques et sanitaires dans les perçages prévus. Un renfort oublié ne se rattrape qu'en rouvrant la cloison.

04
Isolation Nos équipes

Laine minérale insérée entre les montants, en pleine épaisseur et sans tassement. Sur un doublage de mur froid, elle apporte le confort thermique ; entre deux pièces, c'est elle qui absorbe les fréquences basses que la plaque seule ne stoppe pas.

05
Pose des plaques Nos équipes

Plaque standard, hydrofuge en pièce humide, coupe-feu près d'une gaine technique, haute dureté dans un couloir ou une chambre d'enfant. Pose à joints décalés, vissage tous les 25 à 30 cm, jeu de 10 mm au sol pour que la plaque ne pompe jamais l'humidité.

06
Bandes et joints Nos équipes

Bande papier noyée dans l'enduit sur les joints, bande armée dans les angles rentrants, cornière sur les angles saillants. Deux à trois passes selon le niveau visé, chacune séchée puis poncée. C'est l'étape la plus longue et celle qu'on reconnaît en lumière rasante.

07
Enduit de finition et contrôle Nos équipes

Enduit sur toute la surface pour les niveaux Q3 et Q4, ponçage fin, dépoussiérage. Contrôle en lumière rasante avec un projecteur posé au sol : c'est le seul test qui compte, et c'est celui que fera votre œil six mois plus tard, un matin d'hiver.

Toutes ces étapes sont réalisées par nos plâtriers, sans sous-traitance. C'est le cœur de notre métier, celui sur lequel repose la qualité de la peinture, du carrelage et de tout ce qui vient ensuite.

Les choix qui
font le prix

Deux cloisons peuvent sembler identiques une fois peintes et coûter du simple au double. L'écart ne vient jamais du hasard : il vient de six décisions qu'un devis honnête doit rendre visibles.

Le choix

Le niveau de finition

Q1 pour ce qui sera caché, Q2 pour une pièce technique, Q3 pour un logement standard, Q4 pour une surface lisse recevant une peinture satinée ou un éclairage rasant. Chaque niveau ajoute une passe d'enduit et un ponçage sur toute la surface — et c'est le poste qui fait le plus varier un devis de plâtrerie.

Poids sur le budget Déterminant
Le choix

Simple ou double peau

Une plaque par face suffit pour une cloison de distribution classique. Deux plaques croisées par face doublent la masse, améliorent nettement l'isolement acoustique et permettent d'accrocher lourd sans renfort spécifique. C'est le choix à faire entre deux chambres, ou contre un mur mitoyen.

Poids sur le budget Déterminant
Le choix

Le type de plaque

Standard, hydrofuge, coupe-feu, haute dureté ou acoustique : le prix varie du simple au triple selon la plaque. Choisir une hydrofuge dans toute la maison est un gaspillage ; l'oublier dans une salle de bain est une faute qui se paie en quelques années.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

L'isolation acoustique

Une laine minérale en pleine épaisseur, des bandes résilientes sous les rails et des boîtiers électriques décalés d'un montant à l'autre : ces trois détails coûtent peu et changent tout. Sans eux, une cloison neuve peut être plus bruyante qu'un vieux mur en briques.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

Le faux-plafond et ses intégrations

Un plafond plan tendu d'un mur à l'autre se pose vite. Y intégrer des spots, une gorge lumineuse, un coffre de store ou une trappe de visite demande une ossature étudiée et des découpes précises. Chaque intégration se décide avant la pose, jamais après.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

Les angles, niches et courbes

Une surface dégagée avance vite. Multiplier les retours, les niches de rangement, les têtes de lit maçonnées ou les cloisons courbes, c'est multiplier les cornières, les découpes et les reprises à la main. C'est souvent ce qui donne du caractère à un intérieur — autant le savoir avant de chiffrer.

Poids sur le budget Modéré

Nous indiquons le niveau de finition sur chaque ligne du devis. C'est la seule façon de comparer honnêtement deux offres : un devis de plâtrerie sans mention Q1 à Q4 ne veut rien dire.

Demander un devis

Les quatre niveaux
de finition

C'est la norme du métier, et personne ne l'explique aux clients. Elle décrit précisément l'état de surface obtenu — donc la quantité de travail. Un devis de plâtrerie qui ne la mentionne pas est incomparable avec un autre.

Niveau Q1

Joints remplis

Une passe d'enduit sur les joints et les têtes de vis, sans exigence d'aspect. Réservé aux surfaces qui seront cachées : combles, gaines techniques, doublages derrière un meuble encastré. On ne le propose jamais dans une pièce à vivre.

Niveau Q2

Finition standard

Deux passes, avec ratissage des joints et ponçage. Les marques de lissage restent perceptibles en lumière rasante. Convient pour un local technique, une buanderie, un garage, ou une surface qui recevra un revêtement épais.

Niveau Q3

Finition soignée

Trois passes, avec un enduit couvrant partiellement la surface entière pour égaliser l'absorption. C'est le niveau que nous appliquons par défaut dans les logements : il convient aux peintures mates et satinées et aux papiers peints.

Niveau Q4

Surface lisse intégrale

Enduit sur la totalité de la surface, ponçage fin, contrôle en lumière rasante. Indispensable avec une peinture brillante, un éclairage rasant, une baie vitrée en pignon ou une teinte foncée — trois situations où le moindre défaut devient visible.

Le passage de Q3 à Q4 augmente sensiblement le coût de la finition, parce qu'il ajoute un enduit et un ponçage sur chaque mètre carré. Notre conseil : Q3 partout, Q4 uniquement sur les murs exposés à une lumière rasante ou destinés à une peinture brillante. Payer Q4 sur un couloir sans fenêtre ne se verra jamais.

Vos questions sur
la plâtrerie

Huit questions qui reviennent systématiquement. Si la vôtre n'y est pas, appelez — nous répondons directement, sans standard.

Combien coûte une cloison ou un doublage ?

Le prix se calcule au mètre carré de surface finie et dépend surtout du niveau de finition, du type de plaque et de la présence ou non d'une isolation. Les fourchettes ci-dessous correspondent à un niveau Q3, isolation comprise.

Doublage de murOssature, laine minérale, une plaque80 à 130 CHF/m² Cloison de séparationOssature, laine, une plaque par face90 à 150 CHF/m² Faux-plafond suspenduOssature, plaque, sans intégrations110 à 180 CHF/m²

Une double peau, un niveau Q4 ou une plaque spéciale font monter ces montants. Notre devis détaille systématiquement le type de plaque, l'épaisseur d'isolant et le niveau de finition, ligne par ligne. La visite et le devis sont gratuits.

Que signifient les niveaux Q1 à Q4 ?

Ce sont les niveaux de qualité de surface reconnus dans le métier. Q1 correspond à des joints simplement remplis, sur une surface qui sera cachée. Q2 est une finition standard, acceptable en local technique. Q3 est le niveau courant en logement, adapté aux peintures mates et satinées. Q4 est une surface entièrement enduite et lissée.

L'écart de prix entre Q2 et Q4 peut atteindre cinquante pour cent sur le poste finition. C'est pourquoi nous l'indiquons sur chaque ligne : deux devis sans cette mention ne sont tout simplement pas comparables.

Quelle plaque utiliser dans une salle de bain ?

Une plaque hydrofuge, reconnaissable à sa teinte verte, dans toute la pièce — pas seulement autour de la douche. L'humidité d'une salle de bain est ambiante : elle atteint aussi le mur derrière la porte et le plafond.

Dans la zone de douche elle-même, la plaque hydrofuge ne suffit pas : il faut un système d'étanchéité appliqué par-dessus, avec bandes de renfort dans les angles. C'est une erreur fréquente et coûteuse, parce qu'elle ne se voit qu'après plusieurs années.

Une cloison en plaques isole-t-elle vraiment du bruit ?

Correctement montée, elle isole nettement mieux qu'un mur en briques de même épaisseur. Le principe est celui du masse-ressort-masse : deux parements séparés par un matelas de laine, sans contact rigide entre eux.

Trois détails font toute la différence, et ce sont les trois qu'on escamote quand on veut être moins cher : la laine en pleine épaisseur, la bande résiliente sous les rails, et les boîtiers électriques décalés d'un montant. Sans eux, le son passe par les points de contact et par les prises.

Peut-on accrocher quelque chose de lourd ?

Oui, à condition de l'avoir prévu. Un renfort en bois ou en métal posé dans l'ossature avant les plaques permet de fixer un meuble haut, un téléviseur, un lavabo suspendu ou une barre de traction sans aucune limite pratique.

Sans renfort, une cheville à expansion supporte quelques kilos, et deux plaques croisées augmentent nettement cette capacité. Dites-nous au moment du devis ce que vous comptez accrocher et où : un renfort coûte quelques francs à la pose, et une reprise coûte une journée.

Faut-il un faux-plafond pour installer des spots ?

Pas toujours. Si le plafond existant est une dalle béton, il faut créer un plénum, donc un faux-plafond — même de quelques centimètres — pour loger les spots et leurs transformateurs.

Un faux-plafond permet aussi de masquer des conduites apparentes, de rattraper un plafond très irrégulier, de créer une gorge lumineuse ou d'améliorer l'isolation phonique par rapport à l'étage supérieur. Il fait perdre entre cinq et quinze centimètres de hauteur selon ce qu'on y intègre.

Combien de temps avant de pouvoir peindre ?

Comptez vingt-quatre à quarante-huit heures après la dernière passe d'enduit, selon la température et l'aération du local. Un enduit peint trop tôt reste humide en profondeur et laisse apparaître les bandes en transparence quelques semaines plus tard.

En hiver ou dans un local non chauffé, ce délai s'allonge. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous ne raccourcissons pas cette étape, même quand le planning presse.

Peut-on monter une cloison sans toucher au sol existant ?

Oui. Le rail bas se fixe sur le revêtement existant — parquet, carrelage ou sol coulé — avec une bande résiliente entre les deux. Aucune démolition n'est nécessaire, ce qui rend l'opération rapide et propre.

Le seul point à vérifier, c'est la planéité du sol : un rail posé sur un support qui ondule crée une cloison qui n'est pas d'aplomb. Nous contrôlons à la règle avant de fixer quoi que ce soit.

Une question qui n'est pas là ? Trois minutes au téléphone valent mieux qu'une page de plus.