Contrat d'entretien
pour régies
Une reprise après dégât d'eau, une retouche avant un état des lieux, un joint à refaire, une porte à réajuster. Ces interventions ne justifient pas un devis à chaque fois — elles justifient un tarif convenu, un délai garanti et un seul numéro à composer.
Comment
ça fonctionne
Une convention d'une page, signée une fois par année. Ensuite, un appel suffit. L'idée n'est pas de vous lier : c'est de supprimer les trois allers-retours administratifs qui transforment une reprise d'une heure en dossier de deux semaines.
Cadrage
Une heure ensemble pour identifier vos objets, vos volumes annuels et vos vrais irritants. C'est aussi le moment où vous nous dites ce que vos prestataires actuels font mal — c'est l'information la plus utile de tout le processus.
Convention annuelle
Un document d'une page : tarif horaire, prix unitaires des prestations récurrentes, délais d'intervention garantis, seuil en dessous duquel aucun devis n'est demandé. Valable douze mois, révisable une fois par an.
Un numéro, une personne
Vos gérants appellent directement, sans passer par un formulaire ni par une boîte générique. La personne qui répond connaît vos objets et peut engager l'entreprise sur une date, tout de suite.
Intervention
Nous intervenons dans le délai convenu selon le niveau d'urgence. Sous le seuil, nous exécutons directement ; au-dessus, nous vous appelons avant. Vous n'avez pas à valider deux fois la même chose.
Rapport et photos
Chaque intervention donne lieu à un rapport court : ce qui a été fait, les heures, les fournitures, et des photos avant-après. Vous pouvez le classer au dossier de l'objet ou le refacturer sans avoir à reconstituer quoi que ce soit.
Facture mensuelle
Une seule facture par mois, avec le détail par objet et par intervention, dans l'ordre qui vous arrange. Fini les douze petites factures de deux cents francs à traiter une par une.
Ce que le contrat ne fait pas : vous engager sur un volume. Il n'y a ni minimum annuel, ni abonnement, ni pénalité si vous ne nous appelez pas. Vous payez ce que vous consommez. Ce que vous obtenez en échange, c'est un tarif connu, une priorité de planning et un interlocuteur qui ne redécouvre pas votre parc à chaque appel.
Demander une conventionCe que couvre le contrat,
ce qui passe en devis
La ligne de partage est simple : ce qui se traite en une à deux journées se déclenche par un appel, au tarif convenu. Au-delà, on revient à un devis classique — c'est plus sain pour vous comme pour nous.
Au tarif convenu, sans devis préalable.
Au-delà du seuil convenu, ou hors périmètre.
Le seuil se fixe ensemble au moment de la convention. Certaines régies le placent bas parce qu'elles veulent tout valider ; d'autres le montent haut pour gagner du temps. Aucune des deux approches n'est meilleure — l'important est qu'elle soit écrite et que personne n'ait à y réfléchir au moment de l'appel.
022 552 11 60Nos délais
garantis
Quatre niveaux d'urgence, définis avec vous à la signature. C'est vous qui qualifiez l'intervention au moment de l'appel — nous ne discutons pas votre appréciation, nous appliquons le délai correspondant.
Ces délais valent pour nos clients sous convention — c'est le principal intérêt de la formule : vous passez devant. Si nous ne pouvons pas tenir un délai, nous vous le disons au moment de l'appel et nous vous proposons une alternative, plutôt que d'accepter une date que nous ne respecterons pas.
Les questions
avant de signer
Sept questions posées avant chaque convention. Si la vôtre n'y est pas, appelez — nous répondons directement, sans standard.
Le contrat engage-t-il sur un volume ou un montant ?
Non. Ni minimum annuel, ni abonnement, ni pénalité si vous ne nous appelez pas de l'année. Vous payez ce que vous consommez, au tarif convenu. La convention fixe des conditions, pas un engagement de dépense.
Ce que nous demandons en retour n'est pas un volume mais une régularité de traitement : que les interventions passent par le même canal et que les factures soient réglées dans les délais. C'est ce qui nous permet de vous garder une capacité disponible.
Comment sont fixés les tarifs ?
Un tarif horaire, entre 75 et 95 CHF hors TVA selon la qualification, déplacement compris dans le district. À cela s'ajoutent des prix unitaires pour les prestations qui reviennent souvent : peinture au mètre carré, remplacement d'un sol, reprise après dégât d'eau.
Ces prix sont garantis douze mois et revus une seule fois par an, à date fixe. Jamais en cours de contrat, même si les matériaux augmentent — c'est le risque que nous prenons, et c'est ce qui rend la formule intéressante pour vous.
Faut-il un devis pour chaque intervention ?
Non, c'est précisément l'intérêt de la convention. Nous fixons ensemble un seuil : en dessous, un appel suffit et nous exécutons. Au-dessus, nous vous appelons avec une estimation avant d'intervenir.
Certaines régies placent ce seuil bas parce qu'elles veulent tout valider, d'autres le montent pour gagner du temps. Aucune des deux approches n'est meilleure : l'important est qu'elle soit écrite et que personne n'ait à y réfléchir au moment de l'appel.
Que se passe-t-il en cas de dégât d'eau ?
Nous rappelons dans les deux heures et nous intervenons dans les vingt-quatre heures pour sécuriser et constater. Photos, mesures d'humidité si nécessaire, rapport écrit le jour même — utilisable directement pour votre déclaration d'assurance.
La remise en état ne commence qu'après séchage complet du support. C'est une règle sur laquelle nous ne transigeons pas : repeindre un mur encore humide, c'est refaire le travail six mois plus tard, aux frais de quelqu'un.
Comment se passe la facturation ?
Une facture mensuelle unique, avec le détail par objet et par intervention : date, heures, fournitures, rapport et photos joints. Vous pouvez la ventiler par immeuble ou par propriétaire sans avoir à nous rappeler.
Si votre comptabilité préfère une facture par objet ou par propriétaire, nous le faisons aussi. Dites-le au moment de la convention : c'est un paramétrage, pas une négociation.
Qui intervient, et est-ce toujours la même équipe ?
Nos propres ouvriers, jamais un intérimaire découvert le matin même. Sur un portefeuille suivi, ce sont le plus souvent les mêmes personnes, qui finissent par connaître vos immeubles mieux que certains gérants.
C'est un avantage sous-estimé : quelqu'un qui sait où se trouve le compteur, quelle teinte a été posée l'an dernier et quel voisin appelle la régie pour un rien vous fait gagner beaucoup de temps.
Comment sortir du contrat ?
Par un courriel, sans préavis ni justification. La convention est annuelle et ne se reconduit tacitement que si vous le souhaitez. Nous terminons les interventions en cours et nous facturons ce qui a été fait, rien de plus.
Un contrat qu'on ne peut pas quitter n'est pas une relation de confiance, c'est une prise d'otage. Si notre travail ne vous convient plus, nous préférons le savoir et vous laisser partir proprement.
Une question qui n'est pas là ? Trois minutes au téléphone valent mieux qu'une page de plus.














