Rénovation de parties
communes de PPE
Halls d'entrée, cages d'escalier, couloirs, caves et buanderies. La difficulté n'est pas technique : elle tient au fait que trente personnes continuent d'habiter là pendant les travaux. Nous phasons par demi-cage, nous maintenons les accès et nous respectons les horaires du règlement.
Travailler dans
un immeuble habité
Le déroulé type d'une cage d'escalier de cinq niveaux. Le principe directeur ne varie jamais : à aucun moment un habitant ne doit se retrouver sans accès praticable à son logement, ni découvrir un chantier sans avoir été prévenu.
Visite et devis pour l'assemblée
Relevé complet, photos, devis chiffré poste par poste et niveau par niveau. Rédigé pour être présenté tel quel en assemblée générale, avec les variantes chiffrées séparément.
Information et protection
Affichage dans le hall une semaine avant le début, avec le calendrier par niveau et notre numéro direct. Protection des sols, des portes palières, des boîtes aux lettres et de l'ascenseur.
Reprises et plâtrerie
Rebouchage des impacts, traitement des fissures, reprise des angles abîmés par les déménagements, pose de cornières de protection là où ça frotte depuis vingt ans.
Peinture par demi-cage
Nous traitons un côté de la cage à la fois, en laissant l'autre libre au passage. Deux couches sur murs et plafonds, en classe de lavage 1 — dans un escalier, tout le monde touche les murs.
Sols et menuiseries
Remise en état ou remplacement du sol du hall et des paliers, reprise des nez de marche, mains courantes poncées et laquées. Le sol se fait en dernier, palier par palier, jamais toute la cage d'un coup.
Finitions et réception
Éclairage, plinthes, silicones, nettoyage complet, dépose des protections. Parcours de la cage avec le gérant ou un membre du conseil, et jeu de photos avant-après pour l'assemblée suivante.
Un hall seul se traite en une à deux semaines, une cage de cinq niveaux en quatre à six. Nous travaillons du haut vers le bas : le dernier étage d'abord, le hall en dernier, pour que la poussière ne redescende pas sur ce qui vient d'être fait. C'est un détail, mais c'est ce qui distingue un chantier maîtrisé d'un chantier subi.
Demander une offreCe qui est compris,
ce qui se vote à part
Notre devis distingue le socle — ce qu'on refait toujours dans une cage d'escalier — des postes qui méritent une décision distincte en assemblée. Chacun est chiffré séparément, pour pouvoir être voté ou reporté sans remettre le reste en question.
Compris dans toute rénovation de parties communes.
Chiffré à part, pour arbitrer ou reporter à l'exercice suivant.
Un conseil d'expérience : faites voter le socle et les cornières de protection ensemble. Repeindre une cage sans protéger les angles, c'est se retrouver avec les mêmes traces dans dix-huit mois — et une assemblée qui se demande ce qu'on a payé.
022 552 11 60Nos délais,
par périmètre
Dans une PPE, la durée du chantier compte autant que son prix : c'est elle qui détermine combien de temps les habitants vivront avec des bâches dans l'escalier. Voici ce que nous nous engageons à tenir.
Immeuble complet s'entend hall, cage, couloirs de caves et buanderie. Ces durées valent pour un chantier en une seule campagne : si l'assemblée décide d'étaler sur deux exercices, nous découpons en lots cohérents et nous garantissons les prix unitaires d'une année sur l'autre. La date de fin figure sur le devis présenté en assemblée.
Les questions
du conseil de PPE
Sept questions qui reviennent avant chaque assemblée. Si la vôtre n'y est pas, appelez — nous répondons directement, sans standard.
Votre devis est-il présentable en assemblée générale ?
C'est même la façon dont nous le rédigeons. Chaque poste est libellé en français courant, chiffré séparément, avec les variantes en options distinctes. Les copropriétaires peuvent voter le socle et reporter le reste sans que le document devienne illisible.
Nous joignons les photos de l'existant et, si vous le souhaitez, un document d'une page résumant le périmètre et la durée. Plusieurs conseils nous demandent d'être présents à l'assemblée pour répondre aux questions techniques : nous venons volontiers, sans facturer ce déplacement.
Les habitants peuvent-ils circuler pendant les travaux ?
Toujours. Nous travaillons par demi-cage : un côté de l'escalier reste libre pendant que l'autre est traité, et nous inversons ensuite. Les sols sont protégés, jamais rendus glissants, et les mains courantes restent utilisables ou remplacées par une main courante provisoire.
La seule contrainte réelle concerne les sols du hall et des paliers, qui demandent quelques heures de séchage. Nous les traitons palier par palier, en dehors des heures de forte circulation, et nous affichons l'information la veille.
Respectez-vous les horaires du règlement de la PPE ?
Sans exception. Transmettez-nous le règlement avant le début et nous calons le planning dessus, y compris les pauses de midi si elles sont imposées. Les travaux bruyants — ponçage, perçage — sont regroupés sur les créneaux autorisés.
Nous savons ce que coûte un chantier qui déborde : une plainte au gérant, une tension en assemblée, et une réputation abîmée pour tout le monde. Ce n'est jamais rentable.
Qui choisit les teintes et les matériaux ?
Le conseil, le gérant, ou l'assemblée selon vos statuts. Nous préparons deux ou trois propositions cohérentes plutôt qu'un nuancier complet — l'expérience montre qu'un choix ouvert dans une assemblée de trente personnes ne se conclut jamais.
Notre conseil : des teintes claires et neutres sur les murs, une classe de lavage 1, et une couleur plus soutenue en soubassement ou sur les portes. C'est ce qui vieillit le mieux et se retouche le plus facilement dans dix ans.
Prenez-vous en charge l'éclairage et les boîtes aux lettres ?
Oui, en coordination avec notre électricien concessionnaire : passage en LED, détecteurs de présence, remise en état ou remplacement de l'éclairage de secours. Les boîtes aux lettres et l'interphone se traitent au même moment, tant que la cage est déjà protégée.
C'est le bon moment pour le faire : intervenir deux ans plus tard suppose de reprotéger toute la cage pour une demi-journée de travail. Nous le chiffrons séparément pour que l'assemblée puisse décider en connaissance de cause.
Faut-il une autorisation pour rénover des parties communes ?
Pour un rafraîchissement à l'identique — peinture, sols, éclairage — aucune autorisation communale n'est nécessaire. La décision relève de l'assemblée, à la majorité prévue par vos statuts.
En revanche, toute modification touchant la structure, les issues, la sécurité incendie ou l'accessibilité peut nécessiter une annonce, voire une mise en conformité. Nous vous le signalons dès la visite plutôt que de le découvrir en cours de chantier.
Peut-on étaler les travaux sur deux exercices ?
Oui, et c'est fréquent quand le fonds de rénovation ne couvre pas tout. Nous découpons alors en lots cohérents — le hall et le rez-de-chaussée cette année, la cage et les paliers l'année suivante — plutôt qu'en tranches arbitraires.
Nous garantissons les prix unitaires d'une année sur l'autre, ce qui permet à l'assemblée de voter les deux phases en une seule fois si elle le souhaite. Le seul surcoût réel est celui de la reprotection, que nous chiffrons honnêtement.
Une question qui n'est pas là ? Trois minutes au téléphone valent mieux qu'une page de plus.














