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022 552 11 60 info@reno-val.ch De Genève à Lausanne
Devis détaillé sous 48 h 5,0 sur Google
Mur intérieur fraîchement peint après préparation soignée, chantier de peinture à Nyon

Peintre
à Nyon

Murs, plafonds, boiseries et radiateurs. Sur un mur, ce qui se voit après cinq ans ne dépend presque pas de la peinture choisie mais de ce qui a été fait avant : lessivage, rebouchage, ponçage, impression. C'est là que nous passons le plus de temps, et c'est là que ça se joue.

Durée moyenne 3 jours à 2 semaines
Devis détaillé 48 heures
Résistance au lavage classes 1 à 5

Ce qui se passe
avant la couleur

Sept étapes, dont cinq avant la première couche de finition. C'est la proportion normale sur un chantier de peinture sérieux, et c'est exactement celle qu'on inverse quand on veut être le moins cher. Le résultat est identique le premier jour — il diverge au bout de deux ans.

01
Protection du chantier Nos équipes

Bâchage des sols, masquage des plinthes, des cadres de porte, des interrupteurs et des radiateurs. Déplacement ou emballage du mobilier restant. Une protection posée correctement prend une demi-journée et évite des heures de nettoyage — et les traces qu'on ne rattrape pas.

02
Diagnostic et lessivage Nos équipes

Repérage des supports : ancienne peinture à l'huile, dispersion, papier peint, plâtre nu. Lessivage des cuisines et des zones grasses, test d'adhérence sur les anciennes couches. Peindre sur un support gras ou farinant, c'est peindre sur quelque chose qui se décollera avec la nouvelle couche.

03
Rebouchage et ponçage Nos équipes

Rebouchage des trous, des chevilles et des éclats, ratissage des zones irrégulières, puis ponçage complet avec aspiration. Sur un mur ancien, cette étape représente souvent la moitié du temps de chantier — et c'est elle qui décide de la planéité qu'on verra en lumière rasante.

04
Traitement des fissures Nos équipes

Une fissure fine se ratisse ; une fissure structurelle s'ouvre en V, se garnit et se pontage avec une bande armée ou un enduit souple. Reboucher une fissure vivante sans la traiter, c'est la voir réapparaître au premier hiver — au même endroit, à la même largeur.

05
Impression Nos équipes

Une couche d'impression adaptée au support : fixatrice sur un plâtre poreux, d'accrochage sur un ancien satiné, opacifiante avant un changement de teinte radical. C'est elle qui uniformise l'absorption du mur — sans elle, la finition sèche en zones mates et brillantes.

06
Deux couches de finition Nos équipes

Application au rouleau ou au pistolet selon la surface, croisée puis lissée dans un seul sens. Chaque couche respecte le temps de recouvrement indiqué par le fabricant. Deux couches sur impression : c'est le standard, et nous ne descendons pas en dessous.

07
Retouches et réception Nos équipes

Dépose des protections, nettoyage, puis contrôle pièce par pièce avec un éclairage rasant. Les retouches se font le jour même. Nous laissons les références exactes des teintes et un fond de pot pour vos retouches futures.

Notre devis distingue toujours la préparation de la mise en peinture. C'est le seul moyen de comparer honnêtement deux offres : un montant global au mètre carré ne dit rien de ce qui sera réellement fait avant la première couche.

Les choix qui
font le prix

En peinture, l'écart entre deux devis vient rarement du produit. Il vient de ce qu'on décide de faire avant, et du soin apporté aux surfaces qu'on oublie souvent de chiffrer. Voici les six points qui pèsent réellement.

Le choix

L'état du support

Un mur sain se prépare en une heure. Un mur fissuré, farinant, couvert d'une ancienne peinture à l'huile ou marqué par vingt ans de meubles demande ratissage, ponçage complet et impression spécifique. C'est le facteur numéro un, et le seul qu'on ne choisit pas.

Poids sur le budget Déterminant
Le choix

Les boiseries et les portes

Ce sont elles qui font exploser un devis, et celles qu'on oublie d'inclure quand on compare. Une porte à repeindre correctement se dégonde, se ponce, s'imprime et reçoit deux couches sur les deux faces et les chants. Comptez une bonne journée pour trois portes.

Poids sur le budget Déterminant
Le choix

La classe de résistance

Une peinture se choisit d'abord sur sa résistance au lavage, notée de 1 à 5. La classe 1 supporte le brossage répété, la classe 5 ne supporte rien. Dans un couloir, une cuisine ou une chambre d'enfant, économiser sur ce point revient à repeindre dans trois ans.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

Le changement de teinte

Passer d'un blanc à un autre blanc, c'est deux couches. Passer d'un bleu nuit à un blanc, ou l'inverse, en demande trois voire quatre, avec une impression opacifiante. Les rouges et les jaunes profonds sont les plus capricieux : leur pigment couvre mal, quelle que soit la marque.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

Le nombre de teintes

Une seule teinte sur tout un logement se pose vite : on remplit le bac une fois et on avance. Multiplier les couleurs par pièce, ou traiter un mur d'accent, suppose de nettoyer le matériel entre chaque, de retracer les découpes et de reprendre les angles à la main.

Poids sur le budget Sensible
Le choix

Le degré de brillance

Un mat profond masque les irrégularités mais se lave mal. Un satiné se nettoie d'un geste mais révèle chaque défaut du support en lumière rasante. Choisir un satiné suppose donc d'accepter une préparation plus poussée — c'est le prix caché de ce choix esthétique.

Poids sur le budget Modéré

Nous chiffrons toujours la préparation et la mise en peinture sur des lignes séparées, et nous indiquons les boiseries à part. Un devis global au mètre carré n'est comparable à rien.

Demander un devis

Quelle finition
pour quelle pièce

Le degré de brillance ne se choisit pas seulement pour l'aspect. Il détermine ce que le mur pardonne et ce qu'il révèle — et il conditionne la préparation qu'il faudra faire en dessous.

Mat profond

Il masque tout

La lumière se diffuse au lieu de rebondir : les défauts du support disparaissent, les couleurs paraissent plus profondes. En contrepartie, il se nettoie mal et marque au frottement. Idéal pour un plafond, un salon, une chambre d'adulte.

Velours

Le compromis

Un très léger reflet, une bonne tenue au lavage, une pose sans surprise. C'est la finition que nous posons le plus souvent en logement : elle convient à presque toutes les pièces et ne réclame pas une préparation extrême.

Satiné

Il se lave, il révèle

Résistant, lessivable, indiqué en cuisine, salle de bain, couloir ou chambre d'enfant. Mais son reflet accentue chaque irrégularité du support : choisir un satiné, c'est accepter d'y mettre le ponçage qui va avec.

Laqué

Réservé aux boiseries

Sur portes, cadres, plinthes et radiateurs, une laque tendue donne un aspect net et se nettoie indéfiniment. Sur un mur, en revanche, elle est impitoyable : le moindre défaut devient une ombre. Nous ne la proposons jamais sur de grandes surfaces murales.

Le second critère, moins connu, est la résistance au lavage, notée de 1 à 5 selon la norme européenne. La classe 1 supporte le brossage répété, la classe 5 se dégrade au simple passage d'une éponge. Dans une cuisine ou un couloir, nous posons de la classe 1 ou 2, quel que soit le degré de brillance choisi. Ces deux informations figurent sur nos devis.

Vos questions sur
la peinture

Huit questions qui reviennent systématiquement. Si la vôtre n'y est pas, appelez — nous répondons directement, sans standard.

Combien coûte la peinture d'un appartement ?

Le prix se calcule au mètre carré de surface peinte — murs et plafonds développés, pas la surface au sol. L'écart vient presque entièrement de la préparation nécessaire, d'où l'importance de faire voir les murs avant de chiffrer.

Support sainDépoussiérage, impression, deux couches25 à 40 CHF/m² Avec préparationRebouchage, ratissage, ponçage complet40 à 65 CHF/m² Boiseries et portesDégondage, ponçage, deux faces et chants180 à 350 CHF/pièce

Pour un appartement de 100 m² au sol, comptez environ 250 à 300 m² de surface à peindre en incluant les plafonds. Notre devis sépare toujours la préparation de la mise en peinture, et chiffre les boiseries à part. La visite et le devis sont gratuits.

Deux couches suffisent-elles vraiment ?

Deux couches sur une impression adaptée, oui — c'est le standard du métier et nous ne descendons jamais en dessous. Deux couches sans impression, non : la première est absorbée par le support et ne compte pas vraiment.

Certains cas demandent une troisième couche : un changement de teinte radical, un rouge ou un jaune profond, ou un mur qui a été fumé. Nous le disons au moment du devis plutôt que de le découvrir en cours de chantier.

Peut-on peindre par-dessus du papier peint ?

Techniquement oui, si le papier est parfaitement collé, sans bulle ni joint décollé, et s'il n'est pas vinyle. C'est une solution d'économie qui fonctionne — jusqu'au jour où l'humidité d'une couche de peinture décolle un lé, et il faut alors tout reprendre.

Notre position est simple : sur un papier sain et lisse, nous acceptons de peindre dessus en vous le mentionnant par écrit. Sur un papier à relief, ancien ou partiellement décollé, nous recommandons la dépose — le surcoût est réel, mais le risque disparaît.

Comment passer d'une couleur foncée à du blanc ?

Avec une impression opacifiante, puis deux à trois couches de finition selon l'intensité de départ. Un bleu nuit ou un vert profond demandent presque toujours trois couches, même avec une peinture réputée très couvrante.

Une astuce de métier : une impression légèrement teintée dans la direction de la teinte finale réduit souvent d'une couche le travail de finition. Nous la faisons préparer chez notre fournisseur quand la surface le justifie.

Quelle peinture pour une salle de bain ou une cuisine ?

Une peinture de classe 1 ou 2 en résistance au lavage, en finition velours ou satinée. Dans une salle de bain, on ajoute une formulation résistante à l'humidité, voire fongicide si la pièce est mal ventilée.

Mais aucune peinture ne compense une ventilation insuffisante. Si des traces noires apparaissent régulièrement dans les angles, le problème est mécanique, pas chimique : nous vous le dirons plutôt que de vous vendre une peinture qui tiendra deux hivers.

Y a-t-il des odeurs ou des produits nocifs ?

Nous travaillons en peintures à l'eau, à très faible teneur en composés organiques volatils. L'odeur est légère et disparaît en vingt-quatre à quarante-huit heures avec une bonne aération.

Pour une chambre d'enfant, une pièce occupée par une personne sensible ou une femme enceinte, nous pouvons utiliser des gammes minérales sans solvant ni conservateur. Dites-le-nous au moment du devis : le surcoût est modeste.

Faut-il quitter les lieux pendant les travaux ?

Rarement. Sur un logement occupé, nous travaillons pièce par pièce et vous récupérez chaque espace le soir même ou le lendemain. Il faut simplement pouvoir dégager les murs et accepter que le mobilier soit regroupé au centre et bâché.

Sur un appartement vide, tout va plus vite : les équipes enchaînent sans protéger ni remballer, et le chantier peut être bouclé en quelques jours plutôt qu'en deux semaines.

Que se passe-t-il si les fissures reviennent ?

Une fissure traitée correctement — ouverte, garnie, pontée avec une bande armée ou un enduit souple — ne revient pas. Une fissure simplement rebouchée à l'enduit revient toujours, parce que le support continue de travailler dessous.

Nous distinguons les deux cas dès la visite et nous le mentionnons sur le devis. Quand une fissure signale un mouvement structurel réel, nous vous le disons franchement : ce n'est plus un problème de peintre, et aucun enduit ne le réglera.

Une question qui n'est pas là ? Trois minutes au téléphone valent mieux qu'une page de plus.